Ces articles sont extraits des livres Yôga. Mitos & Verdades & Tratado de Yôga de De ROSE.
"Yôga est n’importe quelle méthodologie, strictement pratique, qui conduit au samádhi"
"Samádhi est un état d'hyperlucidité que seul le Yôga peut fournir"
De Rose
Le Yôga Ancien apprend à mieux respirer, à connaître la manière la plus efficace pour se détendre, se concentrer, travailler les muscles, les articulations, les nerfs, les glandes et cultiver une meilleure qualité de vie. C’est une pratique puissante qui possède la caractéristique de respecter le rythme biologique de chacun.
Il s’agit donc d’une activité qui développe le tonus musculaire, la vitalité, la souplesse, augmente l’oxygénation des cellules, tout en procurant une sensation de bien-être. Nous suivons les principes et les fondements du Yôga Préclassique, à partir duquel nous avons élaboré une codification contemporaine.
La pratique complète du Yôga Ancien comprend huit types de techniques :
mudrá – gestes réflexologiques faits avec les mains.
pújá – rétribution d’énergie.
mantra – vocalisations de sons et ultra-sons.
pránáyáma –expansion de la bioénergie à travers des exercices respiratoires.
kriyá – activité de purification des muqueuses.
ásana – techniques corporelles.
yôganidrá – technique de décontraction.
samyama – concentration, méditation et hyper-conscience.
Sans être une activité sportive, ces techniques procurent un perfectionnement du pratiquant à tous les niveaux.
Nous visons plus spécifiquement un public jeune, dynamique, décontracté, sain, à l'aise dans la vie, ayant le désir d’amplifier son cercle d’amitiés et d’obtenir une meilleure qualité de vie. Voilà comment sont les pratiquants de SwáSthya Yôga.
Caractéristiques principales du SwáSthya Yôga :
1 - La pratique extrêmement complète, intégrée par huit modalités de techniques
La caractéristique principale du SwáSthya Yôga est sa pratique orthodoxe dénommée ashtánga sádhana (ashta= huit ; anga= partie ; sádhana= pratique). Il s’agit d’une pratique en huit parties, à savoir : mudrá, pújá, mantra, pránáyáma, kriyá, ásana, yôganidrá, samyama ;
2 - La codification des règles générales
Une des contributions historiques les plus remarquables de la codification du Yôga Ancien est l’avènement des règles générales d’exécution qui ne se trouvent dans aucun autre type de Yôga… à moins qu’elles ne viennent à être incorporées à partir de maintenant, sous l’influence du SwáSthya Yôga. [ ... en savoir + ]
Fermer X
Dans le SwáSthya Yôga les règles aident beaucoup, simplifiant l’apprentissage et accélérant l’évolution du pratiquant. En outre, elles épargnent au professeur un temps précieux, habituellement dépensé dans des descriptions et des instructions inutiles.
Les règles sont les suivantes :
• De respiration,
• de permanence,
• de répétition,
• de localisation de la conscience,
• de mentalisation,
• d’angle didactique,
• de compensation,
• de sécurité.
3 – Les séquences chorégraphiques :
Une autre caractéristique importante du SwáSthya Yôga est la rédemption du concept primitif d’enchaînement, qui consiste en des exécutions plus naturelles, antérieures à la coutume de la répétition des exercices. L’institution du système répétitif est bien plus récente qu’on ne peut l'imaginer. Les techniques anciennes, libres des limitations imposées par la répétition étaient alors liées entre elles par des enchaînements spontanés. Dans le SwáSthya Yôga, ces enchaînements constituent des mouvements de liaison entre les ásanas (techniques corporelles) non répétitifs ni stagnants, ce qui prédispose a l’élaboration d’exécutions chorégraphiques.
Les chorégraphies ne sont pas non plus une création contemporaine. Ce concept remonte au Yôga primitif, du temps où l’Homme n’avait pas de religions institutionnalisées et adorait le Soleil. Le dernier rudiment de ce genre primitif d’exécution chorégraphique est la plus ancestrale pratique du Yôga : le súrya namaskara ! [ voir la vidéo ]
Le Yôga n’est pas ce que vous pensez.
Alors commençons justement par ce que le Yôga n’est pas :
• Le vrai Yôga, celui de plus de 2.000 ans Av J.C, ne contient aucun mysticisme. Le mysticisme dérive d’une interprétation erronée qui remonte à environ 20 siècles après l’apparition du Yôga et qui atteint son apogée à l’époque médiévale. Le développement des chakras, la stimulation de la Kundaliní, l’acquisition de pouvoirs paranormaux, comme la perception et les états de conscience supérieurs n’ont rien de surnaturel. Ce sont des phénomènes parfaitement normaux, à la portée de quiconque ayant suivi une certaine discipline.
• Le Yôga n’est pas une thérapie. Bien qu’il produise des effets extraordinaires sur la santé, le Yôga est classifié comme une philosophie de vie, non comme une thérapie.

Les bénéfices exceptionnels que produit le Yôga sont relatifs au fait que le pratiquant exécute des techniques physiques intelligentes, entraînant la respiration, dominant le stress, évitant la vie sédentaire, apprenant à mieux s’alimenter et à connaître son potentiel intérieur. [ ... en savoir + ]
Il est donc biologiquement naturel que la santé, l’énergie, et la beauté du corps s’en trouvent développées. Toutefois, on ne doit pas chercher dans le Yôga une béquille en cas de maladie mais y avoir recours avant que la santé ne se détériore. Rappelez-vous de la maxime du SwáSthya Yôga qui est devenue célèbre de par le monde. "Faîtes du Yôga avant d’en avoir besoin". La natation aussi est excellente pour le dos et pour l’asthme mais elle est classifiée comme sport et non comme une thérapie.
• Le Yôga ne calme pas, il vitalise ! Ne pas confondre la réduction du stress et l’apaisement. Le karaté aussi réduit le stress, mais il ne calme pas. Dans les textes anciens de l’Inde sur le Yôga, ceci est associé à l’idée de force, pourvoir et énergie et jamais avec celle de calme et de passivité. Il peut arriver qu’une personne forte, en général, ait un comportement plus serein parce qu’elle a confiance dans sa propre force et elle n’a pas besoin d’être rassurée comme celle qui se sent plus faible. Le pratiquant de Yôga doit être fort, dynamique et non calme.
• Il n’existe pas un seul type de Yôga, il en existe 108 différentes modalités. En Europe, il y a plus de quarante types de Yôga et tous ne sont pas efficaces. Certains sont authentiques, mais la plupart sont si altérés qu’il se peut qu’ils soient préjudiciables. Les diverses modalités de Yôga ne sont pas forcément compatibles entre elles. Celui qui pratique un type de Yôga ne doit pas en pratiquer d’autre. On doit rechercher un Yôga qui soit le plus authentique possible et se dédier exclusivement à celui-ci, sans influences externes.
• Le Yôga n’est pas théorique. Il est extrêmement pratique. Quand vous exécutez les techniques, c’est vraiment du Yôga. Quand vous en parlez, ce n’en est pas. Toute la théorie insérée dans ce texte et que d’autres auteurs traitent dans leurs livres n’est pas du Yôga mais seulement nos opinions, commentaires, histoire etc. Le Yôga est la pratique. Le fondement théorique du Yôga s’appelle Sámkhya.
• Le Yôga n’est pas statique. Il est dynamique. Il est beau. Il est fort. Les résultats du Yôga peuvent être plus rapides qu’on ne le pense. Une grande quantité des effets commence à se manifester déjà dès les premières semaines de pratique et beaucoup le sentent même à la première séance. La souplesse commence et augmente à partir de la première leçon. Dès le premier jour, on sent une réduction du stress. Les douleurs du dos liées à de mauvaises habitudes posturales s’atténuent. Les maux de tête dûs à la tension peuvent être éliminés. L’insomnie disparaît en général dès la première pratique. De plus, nous avons remarqué la tendance à la rapide normalisation de certains types d’hypertension artérielle. L’asthme, l’ulcère, l’impuissance répondent très bien aux exercices.

Il est cependant fondamental de ne pas considérer le Yôga comme une thérapie, mais comme une amélioration de la santé dépendant d’une révision de la qualité de vie, par des exercices, par une alimentation et par sa propre attitude interne. [ ... en savoir + ]
• Le Yôga est destiné à des personnes jeunes. Pas seulement en apparence mais aussi biologiquement. Ceci donne de l’espoir aux plus âgés. En effet, indépendamment de l’âge, une jeune personne peut avoir moins de prédisposition au Yôga qu’une personne avancée dans l’âge.
Mais la conception que le Yôga soit utile au troisième âge est fausse, à moins que le pratiquant soit en excellente forme physique.
• Le Yôga est toute méthodologie strictement pratique qui conduit au samádhi*.
*Samádhi est un état étendu de conscience, aussi appelé hyperconscience. Il peut être atteint après de nombreuses années de pratique de Yôga. Il y a divers types de samádhi.
• Le yôga est un « truc » d’hommes. Les femmes sont les bienvenues, mais il faut savoir qu’en Inde, dans de nombreuses écoles, seuls les hommes pratiquent du Yôga. Il y a à peine 1% de femmes. Beaucoup d’ashrams ne les acceptent tout simplement pas. « Le Yôga est un truc d’hommes », se justifient-ils.
Dans le SwáSthya Yôga, nous ne faisons aucune discrimination. Il y a beaucoup de femmes qui font partie intégrante du corps des pratiquants, instructeurs et professeurs. Celles qui apprécient davantage la méthode du SwáSthya Yôga sont les femmes dynamiques et indépendantes, entrepreneuses, en profession libérales, universitaires et les sportives.
Ce sont quelques-uns des éléments permettant de mettre en évidence la véritable image du Yôga.
De Rose
Ces articles sont extraits des livres Yôga. Mitos & Verdades & Tratado de Yôga de De ROSE.



